Arts et spectacles

  • Jim Carrey est une star de cinéma adulée. Il a beaucoup de succès, on envie sa réussite et ses privilèges. Mais il est très seul. Il commence à vieillir, il prend du poids. Il passe des nuits à chercher de l'affection auprès de ses chiens de garde entraînés par le Mossad et à regarder des documentaires improbables sur Netflix. Il a tout tenté pour sortir de sa déprime : les régimes, les gourous, et même les bons conseils de son cher ami, acteur et collectionneur de crânes de dinosaures Nicolas Cage.

    Rien ne va, jusqu'au moment où il croise la route de Georgie. C'est l'amour de sa vie, il le sait, il le sent. Charlie Kaufman, scénariste de Dans la peau de John Malkovich, lui propose alors un rôle dans un film d'un nouveau genre, un film qui repousse toutes les limites existantes et qui lui permettra sûrement de remporter un Oscar.

    On dirait que l'horizon s'éclaircit enfin...

    Mais l'univers a d'autres plans pour Jim Carrey...

    Mémoires flous est bien un roman, qui interroge la notion d'identité. Jim Carrey et Dana Vachon ont écrit un livre hilarant, démesuré, cataclysmique par moments, qui dresse un portrait en creux plus vrai que nature de Carrey l'acteur, et de Hollywood. Satire mordante de la société du spectacle, et « semi-autobiographie », Mémoires flous est un roman inclassable, comme Jim Carrey !

    Jim Carrey est un acteur plusieurs fois primé et un artiste.

    Dana Vachon est romancier, journaliste et essayiste ; ses textes ont été publiés par Vanity Fair, The New York Times et Slate.

  • Je suis devenu « tétraplégique incomplet » suite à un plongeon trop à pic dans une piscine pas assez remplie. (...) Je sors tout juste de l'hôpital où j'étais en réanimation ces dernières semaines. On me conduit aujourd'hui dans un grand centre de rééducation qui regroupe toute la crème du handicap bien lourd : paraplégiques, tétraplégiques, traumatisés crâniens, amputés, grands brûlés... Bref, je sens qu'on va bien s'amuser...

  • La danse représente un réel défi pour les historiens. Art de l'éphémère, elle ne laisse dans son sillage que des traces très partielles une fois évanouie, et continue souvent à être oubliée dans les récits de l'histoire de l'art. Afin de combler ce manque, Laura Cappelle a réuni vingt-sept des meilleurs spécialistes internationaux de la danse occidentale, dont les travaux mettent en avant sur la longue durée, depuis la Préhistoire jusqu'à nos jours, une multiplicité de techniques et de pratiques.

    Des premiers indices de transes dansées à la libération moderne du corps, des ballets de la Renaissance à la création chorégraphique actuelle, cet ouvrage décrypte le mouvement à la lumière des dynamiques sociales, culturelles et artistiques qui l'ont façonné en Occident. La danse y est contemporaine, classique, apollinienne, dionysiaque, politique, esthétique, populaire ; de la ville à la scène, elle brouille les frontières et revendique aussi bien l'élévation que l'ancrage au sol, la virtuosité que le dépouillement.

    Projet essentiel pour que les fruits de la recherche nourrissent la culture générale de la danse ainsi que la compréhension des oeuvres et des pratiques aujourd'hui, cette traversée de l'histoire s'adresse à tous les publics.

  • Pendant une vingtaine d'années, Anny Duperey s'est passionnée pour l'art photographique, installant un laboratoire dans sa salle de bains, où elle passait des jours, et parfois des nuits, à développer ses pellicules et tirer elle-même ses images argentiques en noir et blanc.
    Elle commente ici, avec émotion, délicatesse et drôlerie, une centaine de ses photos préférées et inédites.

  • Le livre idéal pour découvrir les inspirations de David Bowie à travers les ouvrages de sa bibliothèque.David Bowie était un lecteur compulsif qui ne se déplaçait jamais sans sa bibliothèque portative. Trois ans avant sa mort, en 2013, dans le cadre de la mémorable exposition qui lui a été consacrée, il a offert au public une liste des cent livres l'ayant le plus influencé. Dans cet ouvrage, John O'Connell a choisi de les passer en revue en examinant leur impact sur la vie et l'oeuvre de la star.
    Dans un premier temps, les titres semblent se succéder comme autant de pièces d'un puzzle insoluble : que viennent faire
    1984 ou
    Sur la route à côté des
    /> Chants de Maldoror ? Fiction, essais, revues de bandes dessinées, occultisme, spiritualité, psychologie et histoire de l'art... La liste et les domaines qu'elle englobe sont pour le moins éclectiques !
    Au fil des pages, l'auteur nous abreuve d'indices et d'une mine d'anecdotes qui permettent de se faire une idée plus précise de cet artiste transformiste. Un éclairage passionnant sur un esprit curieux, qui a su se nourrir de ses diverses passions pour construire une carrière et une oeuvre devenues cultes.

  • Je chemine avec Angélique Kidjo Nouv.

    « Avant d'être femme, avant d'être noire, je suis un être humain. Née dans une famille de dix enfants, au Bénin, j'ai reçu une éducation atypique. Mes parents étaient féministes : filles comme garçons, nous allions tous à l'école et participions équitablement aux tâches ménagères. Ils ne nous dictaient jamais notre conduite mais nous incitaient à nous remettre en question. Nous avons appris à associer la tête et le coeur à nos réflexions. Cela me définit bien : je suis cette personne à qui on a enseigné la tolérance. Et la musique, bien sûr, est inscrite au coeur de ma personnalité. Mon père jouait du banjo, ma mère chantait. C'est elle qui m'a appris à chanter. »

    Angélique Kidjo est l'une des plus grandes voix venue d'Afrique. Décrétée "première diva africaine" par le Time Magazine, couronnée de quatre Grammy Awards, elle associe avec brio la beauté des musiques traditionnelles de son Bénin natal à l'énergie d'autres genres : pop, jazz, reggae... Chacun de ses albums est intimement lié à l'histoire de l'Afrique et à la défense des droits humains : esclavage, apartheid, égalité des sexes. Elle considère l'éducation comme un impératif visant à garantir justice et paix dans le monde. Ambassadrice de bonne volonté à l'Unicef depuis 2002, elle a créé sa propre fondation, Batonga, en 2006. Sa musique touche, rapproche et fédère: une main toujours tendue vers l'autre.

    Entretiens menés par Sophie Lhuillier

  • Born to run

    Bruce Springsteen

    « Se raconter est une drôle d'affaire . . . Dans un projet comme celui-ci, l'auteur fait une promesse : laisser le lecteur entrer dans sa tête. C'est ce que j'ai essayé de faire au fil de ces pages. » BRUCE SPRINGSTEEN dans les pages de Born to RunEn 2009, Bruce Springsteen et le E Street Band jouent à la mi-temps du Super Bowl. L'expérience est tellement grisante que Bruce décide d'écrire à ce sujet. C'est ainsi qu'a commencé cette extraordinaire autobiographie.Au cours des sept années écoulées, Bruce Springsteen s'est, en secret, consacré à l'écriture de l'histoire de sa vie, apportant à ces pages l'honnêteté, l'humour et l'originalité qu'on retrouve dans ses chansons.Il décrit son enfance, dans l'atmosphère catholique de Freehold, New Jersey, la poésie, le danger et les forces sombres qui alimentaient son imagination, jusqu'au moment qu'il appelle Le Big Bang : la première fois qu'Elvis Presley passe à la télévision, au Ed Sullivan Show. Il raconte d'une manière saisissante l'énergie implacable qu'il a déployée pour devenir musicien, ses débuts dans des groupes de bar à Asbury Park et la naissance du E Street Band. Avec une sincérité désarmante, il raconte aussi pour la première fois les luttes personnelles qui ont inspiré le meilleur de son oeuvre et nous montre que la chanson Born to Run révèle bien plus que ce qu'on croyait. Born to Run sera une révélation pour quiconque apprécie Bruce Springsteen, mais c'est bien plus que le témoignage d'une rock star légendaire. C'est un livre pour les travailleurs et les rêveurs, les parents et les enfants, les amoureux et les solitaires, les artistes, les dingues et quiconque ayant un jour voulu être baptisé dans les eaux bénies du rock'n'roll.Rarement un artiste avait raconté son histoire avec une telle force et un tel souffle. Comme nombre de ses chansons (Thunder Road, 'Badlands, 'Darkness on the Edge of Town, The River, Born in the USA, The Rising, The Ghost of Tom Joad, pour n'en citer que quelques-unes), l'autobiographie de Bruce Springsteen est écrite avec le lyrisme d'un auteur/compositeur singulier et la sagesse d'un homme qui a profondément réfléchi à ses expériences.

  • New York a-t-il vraiment été le centre de l'innovation artistique depuis 1945, comme on le lit partout ? Une hégémonie mondiale s'étudie à l'échelle mondiale. Or, l'approche comparée démonte le mythe de l'art new-yorkais et souligne l'apparition, dès les années 1950, d'un système internationalisé mais inégalitaire de production des œuvres et des carrières. Fondé sur le renouvellement rapide des écuries artistiques et la recherche systématique de l'originalité, ce système spéculatif entretenait la concurrence entre pays, musées, marchands, artistes et collectionneurs. Dans une perspective aussi bien sociale et économique qu'esthétique et géopolitique, Béatrice Joyeux-Prunel explore cet univers des avant-gardes artistiques de 1945 à 1970.

    Cette histoire mondiale de l'art parle aussi des œuvres et des personnes. Elle interroge des tournants mondiaux étonnants : le choix matiériste de certains artistes dans les années 1950, la violence sadomasochiste de quelques groupes après 1961, et la soudaine politisation des artistes vers 1965 (alors que Mao, Cuba, le Vietnam et la décolonisation les avaient jusque-là peu intéressés).

    Du concrétisme brésilien à l'art cinétique italien et yougoslave, des Neo-Dada Organizers japonais aux actionnistes viennois, en passant par les mondialisations hétérogènes du happening et du pop art, ce livre permet de comprendre ce que nos musées érigent en canon, tout en dévoilant des histoires méconnues du monde de l'art contemporain.

  • La plupart du temps, quand un peintre choisit de traiter un sujet philosophique, il peint un texte. Un texte ou une phrase de ce texte, un moment de ce texte, voire un mot. Comme il est difficile de peindre une idée, il lui faut peindre un clin d'oeil qui dira cette idée à laquelle se résume la totalité de la pensée du philosophe : ce clin d'oeil est un détail, or le diable est dans les détails. Ce qu'il faut voir dans une peinture que je dirai philosophique, c'est le détail qui résume cette philosophie. Pour Anaxagore, c'est une lampe à huile, des légumes pour Pythagore, une cruche pour Socrate et Xanthippe, des larmes pour Héraclite, un rire pour Démocrite, une coupe pour Socrate, une lanterne pour Diogène, une caverne pour Platon, un crocodile pour Aristote, une lancette pour Sénèque, un pain pour Marc-Aurèle, une coquille pour Augustin, ceci pour rester dans les limites de la philosophie antique.
    De Pythagore à Derrida, via Descartes et Kant, Montaigne et Rousseau, Voltaire et Nietzsche parmi d'autres, en trente-quatre toiles, donc en trente-quatre philosophes, Michel Onfray propose une histoire de la philosophie par la peinture !

  • Prix Renaudot Essai 2019
    Sélection Les 100 livres de l'année 2019 du magazine Lire
    « HS. Kaputt. Finito. Arrêtons les frais. Le cinéma français agonise sous nos yeux. Il est à peine l'ombre de lui-même. Bientôt, on punira les enfants qui n'ont pas fini leurs devoirs en les obligeant à regarder les nouveautés. C'est ainsi, le plaisir est devenu une corvée. Si tu n'es pas sage, tu iras voir le dernier Ozon. »

  • "Qu'est-ce que la musique ? se demande Gabriel Fauré à la recherche du "point intraduisible", de la très irréelle chimère qui nous élève "au-dessus de ce qui est...". C'est l'époque où Fauré ébauche le second mouvement de son premier Quintette, et il ne sait pas ce qu'est la musique, ni même si elle est quelque chose ! Il y a dans la musique une double complication, génératrice de problèmes métaphysiques et de problèmes moraux, et bien faite pour entretenir notre perplexité. Car la musique est à la fois expressive et inexpressive, sérieuse et frivole, profonde et superficielle ; elle a un sens et n'a pas de sens. La musique est-elle un divertissement sans portée ? ou bien est-elle un langage chiffré et comme le hiéroglyphe d'un mystère ? Ou peut-être les deux ensemble ? Mais cette équivoque essentielle a aussi un aspect moral : il y a un contraste déroutant, une ironique et scandaleuse disproportion entre la puissance incantatoire de la musique et l'inévidence foncière du beau musical."

  • Serge Lama

    Lomig Guillo

    La biographie incontournable du stentor le plus populaire de France !
    On le connaît sous le nom de Serge Lama, mais avant d'être l'artiste accompli et multiple, la personnalité exubérante, l'immense interprète et l'auteur de talent qu'on connaît, Serge Chauvier est surtout un homme entier et complexe à la vie fascinante, faite de tragédies et de victoires arrachées de haute lutte, qui a côtoyé les plus grands jusqu'à en devenir un lui-même.
    Barbara, George Brassens, Enrico Macias, Michel Drucker, Juliette Greco, tous ont fait partie de sa vie et ont assisté à la montée en puissance de celui qui dès son plus jeune âge, prêta serment de fidélité à la scène. Cela aurait pu s'arrêter en 1965, alors que le jeune Serge frôle la mort dans un accident de voiture dans lequel décède sa compagne de l'époque. Inarrêtable, après un an de lutte, il reprend son ascension sans jamais rien laisser au hasard. Disque d'or en 1973 avec son tube Je suis malade, celui qui avait déjà connu le succès avec ses chansons Superman, C'est toujours comme ça la première fois ou encore la compilation Les Ballons rouges, se lance quelques années plus tard dans l'oeuvre de sa vie, la comédie musicale Napoléon, et tout cela sans jamais tourner le dos à la scène.
    Sur la base d'une enquête fouillée et d'une série d'entretiens avec son entourage, Lomig Guillo retrace avec brio la vie et la carrière de cet homme-artiste indispensable à la chanson française. On connaît Serge Lama chanteur, auteur, comédien... découvrez l'homme derrière l'artiste.

  • Renaud : quarante ans de carrière à travers ses plus belles déclarations Blouson noir, papa gâteau, gavroche énervant, poète sensible et révolté, chanteur populaire et réaliste... on ne présente plus le " phénix ".
    Laissons plutôt Mister Renard évoquer Renaud ou vice versa. Qu'elles soient touchantes, drôles, poétiques, provocantes, sensibles, cet ouvrage recense les plus belles paroles, pensées et confidences de Renaud.
    De l'enfance à la mort, en passant par l'amitié, la tribu, les inspirateurs, l'argent, l'engagement, l'alcool, une vingtaine de thèmes sont au sommaire de ce livre qui parcourt ainsi 42 ans de carrière !
    Un recueil original, inédit et ludique, pour se plonger dans l'univers, la vie et l'oeuvre de l'artiste. Une manière de redécouvrir Renaud à travers ses propres mots. Ses paroles sont extraites d'innombrables et différentes sources de 1977 à aujourd'hui : extraits d'interviews de la presse écrite, télévision, radio, conférences de presse, livres...
    ExtraitsSes toutes premières interviews " L'avenir ? Je le vois très court, un grand trou noir. En fait, je ne le vois pas, je vois la mort. C'est tout, à brève échéance. C'est con, la mort... Je suis suicidaire mais à petit feu. Sans mes parents, que j'aime éperdument, je crois que je me serais flingué depuis longtemps. "
    Le Matin, 13 mars 1978 (chapitre : La mort)
    Ses confidences les plus sincères " Je suis toujours dans cette contradiction d'être célèbre, d'avoir de l'argent et de parler à ceux qui n'en ont pas. C'est pour ça que je distribue à tort et à travers, à toutes les bouteilles à la mer, les appels au secours de gens démunis, déshérités, à la rue. Ça vient peut-être de mon éducation protestante. Je ne suis pas à la recherche de causes à défendre mais, quand on me sollicite, je ne sais pas dire non. "
    Le Journal du dimanche, 3 avril 2016 (chapitre : L'engagement)

  • La biographie incontournable de l'électron libre de la chanson française !
    À 15 ans, passionné par le chant, il quitte ses parents pour Paris, et se fraye, seul, un chemin dans la jungle artistique. Il s'essaie d'abord au cinéma. Mais sa célèbre voix finit par le rattraper et c'est dans la chanson qu'il connaît son premier succès, N'importe quoi en 1987. Avec son Perfecto et ses anneaux aux oreilles, il tape dans l'oeil du public... et de Vanessa Paradis, avec qui il vit une idylle de plusieurs années.
    Après un gros passage à vide, ce flambeur casse-cou transforme ses galères en succès et renaît au côté d'Azucena, la femme de sa vie, celle qui l'a sauvé de ses démons. Car l'histoire de Florent Pagny, c'est aussi celle d'une success story assez incroyable, faite de hauts et de bas. Celle d'un homme toujours libre dans sa tête, provocateur mais tendre, râleur mais généreux, artiste mais aussi entrepreneur. Un homme dont les choix de vie ont conquis pour de bon le coeur des Français.
    Entre enquête et portrait intime, l'auteur livre une biographie captivante nourrie de témoignages inédits. Il retrace le parcours d'un artiste des plus étonnants, à la fois sédentaire et nomade, toujours en quête de nouveaux voyages musicaux. À bientôt 60 ans - il les fêtera en 2021 - l'enfant de Saône et Loire aurait-il enfin - enfin ! - accédé aux rives de la sagesse ?

  • La comédie au cinéma n'a pas vocation qu'à faire rire, elle est aussi un subtil moyen d'exprimer des idées subversives. Car la censure baisse souvent la garde devant la comédie, qui peut se permettre d'attaquer tabous et interdits beaucoup plus efficacement. Cela nécessite un fin dosage : être suffisamment choquant pour provoquer rire et réflexion critique, mais ne pas l'être trop, pour ne pas susciter rejet ou censure. Le tout dicté par un impératif économique : les producteurs ont toujours voulu éviter que les films n'affichent trop ostensiblement un " message ", pour ne pas risquer de déplaire. La comédie est d'autant plus facilement acceptée qu'elle semble correspondre à l'idée que l'on se fait du cinéma : un pur divertissement. Il est ainsi paradoxalement plus facile d'y glisser des idées critiques.

    Mais cet avantage se paie au prix fort : les comédies accèdent rarement à la légitimité culturelle et, dans la hiérarchie du cinéma, elles sont reléguées après les genres " sérieux ". Il suffit de constater le faible nombre de comédies dans les palmarès des grands prix.

    Il ne s'agit bien évidemment pas de recenser de façon exhaustive toutes les comédies filmiques transgressives de l'histoire du cinéma, mais de dégager quelques lignes de force en une cinquantaine de titres, tous accessibles, situés, pour la plupart, entre 1920 et 1980, date à partir de laquelle le cinéma est moins en butte à la censure, et où la comédie cesse d'être un refuge.

  • L'art au risque de l'âge Nouv.

    Si la vieillesse est aujourd'hui un âge qui dure, elle regroupe des expériences différentes. Ce qui amène à réfléchir aux vieillesses plutôt qu'à la vieillesse. Les travaux sur la ou les vieillesse(s) sont nombreux en médecine ou en sociologie, mais la réflexion sur le grand âge de l'artiste reste balbutiante. Qu'est-ce que l'âge fait à la création ? Celle-ci est-elle soumise à une continuité biographique comme le relatent les vies d'artiste ? Les créations ultimes sont-elles marquées par le déclin physique ?

    Ce volume tente de répondre à ces questions en croisant les disciplines et les champs, de l'histoire de l'art à la sociologie, de la neurologie à la psychanalyse, et en se donnant une ample périodisation, de la Renaissance à nos jours. L'ouvrage s'ouvre sur les modes critiques généraux d'appréhension des œuvres tardives. Suit une analyse des conditions de la création et de ses difficultés chez un certain nombre d'artistes âgés. Des formes spécifiques de l'autoportrait (Rembrandt, Ingres, Dix), l'insistance sur les transformations du corps chez des artistes femmes (ORLAN, Cindy Sherman), la répétition ou le retour à des motifs antérieurs (Le Greco, Delacroix), ou encore des jeux avec la mort (Duchamp) illustrent la diversité des attitudes et des démarches. Complément à cette approche, la réception de ces œuvres tardives est étudiée dans la qualification des " errements ", qu'il s'agisse du tremblement de la main de Poussin ou de la " peinture aux doigts " du Titien et, tout simplement, de la qualité. Le volume s'ouvre, dans la dernière partie, à l'âge en scène et à l'écran.

  • Jean-François Jaussaud a rencontré Louise Bourgeois en 1994 dans son atelier de Brooklyn. Passé au crible de ses questions, le photographe est finalement adoubé par l'artiste. Un premier rendez-vous a lieu au printemps 1995, mais à une seule condition : détruire les images si celles-ci ne lui plaisent pas... Jaussaud accepte et passe le « test ». Il obtient alors carte blanche pour photographier librement l'atelier et la maison de Chelsea. Il reviendra pendant onze ans.Ces images rares montrent l'une des plus grandes artistes contemporaines dans son intimité, au coeur de son oeuvre.

  • Ce livre est une sorte d'autobiographie filmique à travers 40 ans de critique cinématographique dans la célèbre revue
    Positif. Ecrites comme des récits intérieurs, ces chroniques nous prennent là où nous sommes, lorsque nous prenons place devant l'écran, et que la projection sur l'écran se double d'une projection propre à chacun d'entre nous. Partant de l'idée que nous nous " faisons notre film " de chaque film, il est une formidable introduction au cinéma et nous montre les moyens par lesquels un film nous concerne singulièrement.
    L'expérience couvre une gamme ouverte de cinémas nationaux et de cinéastes qui marquent la grande histoire du 7e art jusqu'à tout récemment. Notamment le cinéma allemand des années 1980 (Herzog, Fassbinder, Wenders), italien (depuis Antonioni et Bertolucci en passant par Sergio Leone), américain à travers l'oeuvre de Martin Scorsese ou de Woody Allen, et anglo- américain (Tim Burton, Stanley Kubrick). Ce livre permettra à la fois d'appréhender des films vus et connus, de se constituer sa biographie cinématographique mais aussi de mieux comprendre ce que seul le cinéma peut nous dire.

  • « La femme de l'année 2019 » Le Monde« Un phénomène durable et emblématique de la génération Z » France Culture« La Greta Thunberg de la pop » Le Figaro« Anti-héroïne pour monde anxieux » Les Inrockuptibles« La californienne redéfinit le spleen adolescent » GraziaBillie Eilish est une icône de la génération Z avec plus de 55 millions de fans sur Instagram. La jeune femme, agée de 19 ans, a reçu lors des Grammy Awards 2020 les prix de Meilleur album de l'année, chanson de l'année, révélation de l'année, meilleur enregistrement de l'année et meilleur album pop vocal. Ses vidéos et enregistrements ont déjà cumulé plusieurs dizaines de millions de vues sur YouTube et Soundcloud. Son morceau "Bored" faisait partie de la bande originale de la série "13 raisons" et "Bad Guy" est le titre le plus écouté de la plateforme Spotify en 2019. L'album dont il est extrait "When We All Fall Asleep, Where Do We Go ?" a été écouté en streaming plus de 6 milliards de fois.Ce livre retrace son parcours depuis ses premiers titres composés dans sa chambre lorsqu'elle avait 14 ans jusqu'à son explosion sur la scène internationale.

  • Richard Sennett, Bâtir et habiter. Pour une éthique de la ville
    De l'antique cité d'Athènes aux villes ultramodernes du XXIe siècle, comme New York et Shanghai, la réflexion passionnante de Richard Sennett porte sur la relation entre la forme construite, la ville, telle qu'elle est conçue par les urbanistes, et la manière dont nous l'habitons. Partant du constat que la configuration de l'espace urbain peut enrichir ou aussi bien contrarier la vie quotidienne de ses habitants, ce livre répond à une urgence propre à la politique des villes aujourd'hui : Comment conjoindre la forme et le fond ? Comment être heureux en ville ? Quelles sont les dispositions particulières qui nous permettent, en dépit de nos préjugés, de nos habitudes, de vivre avec les autres ? Mobilisant tous les savoirs urbanisme, littérature, sociologie, philosophie, Richard Sennett montre que la clé réside dans l'élaboration d'une éthique de la ville. Et cette éthique, selon lui, tient en un mot : l'ouverture ; l'ouverture d'esprit des individus et l'ouverture de la forme bâtie qui favorise la sociabilité. « L'urbain compétent » est alors celui qui est capable de sortir de son isolement, d'aller à la rencontre de l'autre, et de jeter un regard toujours renouvelé sur le monde qui l'entoure. Richard Sennett est professeur à la London School of Economics. Ses essais, primés à de nombreuses reprises, l'ont imposé en Europe comme l'une des figures les plus originales de la critique sociale aujourd'hui. Bâtir et habiter est le dernier volet d'une trilogie parue chez Albin Michel, après Ce que sait la main (2010) et Ensemble (2014).

  • Alfred, Quentin et Pedro sont sur un plateau... mais Tim, Wes, Stanley, Michel, Steven, Joel & Ethan, David, Martin et Agnès sont là aussi ! Au travers de fourmillantes images dépeignant les paysages imaginaires de grands cinéastes, comme autant de radiographies de leurs univers cinématographiques, Alexandre Clérisse joue à cache-cache avec les réalisateurs cultes du cinéma à la manière d'un Où est Charlie ? De quoi mettre au défi son sens de l'observation et retrouver son âme d'enfant !

  • ça s'est fait comme ça

    Gérard Depardieu

    • Xo
    • 9 October 2014

    Un destin singulier, un artiste puissant, un homme libre que les mots dévoilent avec justesse, force et pudeur.
    Artiste magnifique et extravagant, Gérard Depardieu se laisse conduire depuis l'enfance par sa voix intérieure. Elle lui dicte sa vie, ses choix, sa façon d'être et de regarder le monde. C'est cette voix, d'une absolue sincérité, que ce livre est parvenu à capter pour la première fois.
    Dès la première page, Gérard Depardieu nous ouvre son âme, on entre dans son monologue intime et, ainsi, on se met à regarder le monde avec ses yeux. Les yeux d'un enfant qui n'aurait pas dû naître, dont l'école n'a pas voulu, qui n'a rien à perdre puisqu'il ne possède rien et qui va passer sa vie à forcer le destin. Voyou à quatorze ans, devenu comédien par hasard, il a inventé sa vie en homme libre, sans préjugés ni attaches, ignorant les codes, entrant où il avait envie d'entrer et s'accordant partout le soleil.
    " Je ne dirais pas : qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse, écrit-il, mais plutôt : donnez-moi ce flacon que je m'enivre de ce que je ne sais pas. "

  • Un après-midi de septembre 1925, une jeune Mexicaine de dix-huit ans voit l´autobus dans lequel elle a pris place percuté par un tramway. La colonne vertébrale brisée, elle mettra deux ans avant de pouvoir remarcher. Belle, indépendante, vive, elle se marie en 1929 avec Diego Rivera, le célèbre peintre muraliste. Elle s´appelle Frida Kahlo. Ce livre est son histoire.

    Recommandant, pour vivre, de ne pas fermer les yeux à la laideur mais au contraire de les ouvrir « pour regarder ainsi la naissance d´une beauté terrible », elle invente une autre réalité. Torturée par la douleur physique, mais portée par ses engagements politiques et ses amours tumultueuses, elle construit au fil des années une oeuvre picturale puissante et singulière. Sa dernière toile, Viva la Vida, est un hymne à la joie de vivre et à la lumière: « Pourquoi voudrais-je des pieds, demande-t-elle, puisque j´ai des ailes pour voler ?

  • Oublier le temps

    Peter Brook

    • Seuil
    • 24 October 2017

    "J'aurais pu appeler ce livre Faux Souvenirs. Non que je veuille consciemment dire des mensonges mais, en écrivant, je m'aperçois que le cerveau ne dispose pas d'une chambre froide où conserver nos souvenirs intacts, il est plutôt un réservoir de signaux fragmentaires qui attendent que le pouvoir de l'imagination leur donne vie - et ceci, en un sens, est une bénédiction".

empty